Un stagiaire fait tomber sur lui un flacon de soude concentrée. Il s'ensuit une projection au niveau du visage, du bras droit et du pied droit. De la Diphotérine® est appliquée immédiatement sur le visage et le bras. Une visite à l'infirmerie s'effectue 15 minutes plus tard où l'on s'aperçoit que la soude avait pénétré au travers de la chaussure. L'infirmière pulvérise alors de la Diphotérine® sur le pied déchaussé. Il en résulte à terme des rougeurs de premier degré sur le visage et le bras, mais une brûlure du second degré sur le pied. Il est clair qu'une absence d'application de la Diphotérine® aurait entraîné des brûlures du troisième degré. Dans le même ordre d'idée, le retard d'intervention sur le pied explique la gravité plus importante de la brûlure.